On a perdu un gros client aux États-Unis. Et ça m’a brassé plus que je pensais...
Salut,
Merci d’être là.
Cette semaine, j’avais envie de vous partager la situation qui m’a le plus challengé depuis le début de l’année.
On a perdu un gros client aux États-Unis.
Je vais être honnête avec vous — pendant 48 heures, ça m’a brassé solide.
Je me suis mis à tout remettre en question.
Pas un peu… vraiment.
Est-ce qu’on est en train de perdre les États-Unis au complet ?
Qu’est-ce qu’on aurait pu faire de mieux ?
Je repassais toutes les décisions — les mauvaises, les bonnes…
Mais ça fait 10 ans qu’on opère Evive.
J’en ai vu d’autres.
Et rationnellement, je sais que ces moments-là sont temporaires.
Que souvent, ils sont même nécessaires.
Mais ça, ca empeche pas ma tête de tourner en rond.
C’est elle qui parle le plus fort
24 heures plus tard, j’appelle un bon ami entrepreneur qui vend aussi aux États-Unis.
On brainstorm pendant des heures.
Et là, ça clique.
Ce n’est pas juste un problème.
C’est un signal.
Parce que la réalité, c’est qu’aux États-Unis, on roulait encore avec une offre qui date de 2020.
On n’avait pas renouvelé notre portfolio.
On n’a pas réussi à lancer nos smoothies protéinés l’an passé.
Bref — on avançait… mais pas assez vite.
Et là, la vraie question devient :
Est-ce qu’on continue d’investir là-bas comme avant ?
Est-ce qu’on refait complètement notre offre ?
Est-ce qu’on prend un retrait stratégique ?
Est-ce qu’on se recentre sur le Canada pour revenir plus fort plus tard ?
C’est confrontant.
Parce qu’on est attaché à une vision.
À un rêve.
Le rêve du petit gars.
Du jeune Dominic.
La conquête américaine.
Ça fait des années que je le porte.
Et non — ça ne disparaît pas en 24 heures.
Mais peut-être que ce n’est pas le bon moment.
Pas la bonne version.
Pas encore.
Par contre, une chose est claire :
Les 5 dernières années nous ont donné quelque chose d’extrêmement précieux —
de l’expérience, un réseau, une compréhension du marché.
Et ça, ça ne disparaît pas.
OK. Maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Ce qu’on a compris
Nos produits sont bons.
Mais ils n’ont pas évolué assez vite.
Pendant ce temps-là, le marché, lui, a avancé.
Les attentes ont changé.
Ce qui fonctionnait avant…
n’est plus suffisant aujourd’hui.
Maintenant, on comprend beaucoup mieux ce que le marché demande.
Et la prochaine fois, on va arriver avec une offre irréprochable.
L’apprentissage de la semaine
L’échec ne te dit pas que tu es dans la mauvaise direction.
Il te montre ce que tu dois ajuster pour aller plus loin.
— Dom 🚀